Présentation

Recherche

Commentaires Récents

Calendrier

Janvier 2012
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>
Lundi 13 avril 2009 1 13 /04 /Avr /2009 12:51


Voila bien longtemps que je n'ai rien écrit ici non plus, mais une si belle journée de Pâques après toute cette pluie ne saurait me laisser insensible!
alors quelques photos de la chasse aux oeufs et autres petites choses en chocolat, avec des enfants heureux et gourmants!





Par Stéphanie - Publié dans : bons moments
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Dimanche 22 février 2009 7 22 /02 /Fév /2009 09:31
un lien à découvrir, si vous vous demandez ce que mangent les vaches...

http://www.herbe-lefilm.com/video/bdeannonce.html
Par Stéphanie - Publié dans : réflexions
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 5 février 2009 4 05 /02 /Fév /2009 09:46

Alors voilà, j'ai fait un drôle de rêve...

Je me trouvais dans une maison où des gens tuaient d'autres gens après leur avoir cousu les yeux.
Moi, on me retenait prisonnière, et on me laissait la vie sauve, mais on me cousait aussi les yeux.
Sauf qu'en fait, je voyais par le coin de la paupière de mon oeil gauche. Je faisais semblant de rien, et personne ne voyait que je voyais... sic
et ça ne me faisait même pas mal...!

Ces gens (dont le chef ressemblait au père de Lex Luthor dans Superman, comme quoi je regarde toujours trop la télé...) me laissait donc partir, mais ils allaient sacrifier un bébé, un nouveau-né, dans leur cave. Globalement, dans mon rêve, je m'en foutais.
Je devais sortir de là, point.
Donc j'entendais les cris d'un tout petit bébé, mais je me disais que je ne pouvais rien y faire, que c'était inéluctable. En fait, comme ils étaient très mal organisés (on se rappelle qu'ils m'avaient cousu les yeux tellement mal que je voyais quand -même), le bébé était en fait un bambin, un garçon je dirais, de l'âge d'Olivia facilement, dans un pyjama d'Olivia aussi, d'ailleurs, rose avec un nounours dessus.
Là, je trouvais que vraiment, ça n'était pas "bien", mais je ne faisais rien

Je me retrouvais libre, vacant à diverses occupations, me rendant à un cocktail (sic), toujours avec mes yeux cousus-que-je ne-voyais-rien-mais-si-en-fait, mais je savais que je devais revenir dans cet endroit, une espèce d'engagement...

 

 trop trop bizarre, ce rêve.

 

Entre la femme qui a abandonné ses bébés dans une CAVE (présente dans mon rêve, même si c'était dans une maison et non un immeuble), lesdits bébés qui sont morts depuis des années mais pas dans un état correspondant (ça m'a troublée hier en lisant ces infos sur Yahoo, comment des bébés morts en 2003 et 2005 peuvent sentir quelque chose au point d'attirer du monde???), l'opération des yeux d'Illia qui est pour dans quelques mois (on en a parlé hier toutes les deux, et ses DEUX YEUX doivent être opérés, le gauche c'est celui qui voit le mieux....)
Reste cette idée d'accepter d'avoir les yeux cousus, d'accepter d'être aveuglée (ce que je demande à Illia en fait?? ou autre chose qui s'adresse plus à moi?), de faire semblant de ne pas voir pour être libérée, mais seulement pour un temps, seulement selon certaines règles...

curieux, vraiment
je n'étais pas angoissée durant ce rêve, tout me semblait aller de soi comme souvent dans ces cas-là.
En revanche, au réveil, me voilà tendue comme un arc et super inquiète des résidus d'ambiance .... Seuls les yeux cousus me semblent une idée plutôt marrante, voire réconfortante!!!

Par Stéphanie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 1 février 2009 7 01 /02 /Fév /2009 10:26

Bien que dégager le temps d'écrire hier n'ait pas été une mince affaire, le résultat me semble plutôt bénéfique.

Cela m'a permis également de prendre du recul et de mieux appréhender l'attitude des deux grands ces temps-ci, leurs besoins systématiques de m'empêcher de penser à un moment où j'en ai un avide besoin, leurs interruptions, irruptions, improvisations...

J'ai pu saisir un peu ce que je leur renvoie, avec cette annonce de possible reprise professionnelle, puis cette annonce d'un éventuel autre bébé, associé à un non-départ.

"Alors avec nous ce n'est pas assez, alors pour nous ça ne vaut pas la peine de rester, on ne lui suffit pas, on n'est pas aassez bien assez intéressants, elle a besoin d'autres gens, et même d'un autre enfant, pour lui elle resterait à la maison, pas pour nous, nous on en vaut pas le coup..."

 

Au vu des 1ères années, lorsque je vivais la plupart de mon temps à l'extérieur et qu'on se voyait fort peu, souvent entre deux copies ou prépa, ou plus tard entre deux coups de pinceau ou de marteau... on comprend un peu qu'ils soient contrariés, bousculés, bouleversés.

On comprend mieux qu'ils accumulent les conneries de petite ampleur et les renvois sur les roses de cette maman qui leur signifie leur incapacité à la satisfaire pleinement, qui les engueule dès qu'ils respirent ces jours-ci, perdue dans ses pensées et dans le labyrinthe de la réalisation personnelle.

Du coup, nous avons passé un moment hier à parler de tout ça, je leur ai parlé de ma vie, de mes choix, de ce que j'avais vécu, de comment je l'avais vécu.
Des choix actuels, de cet éventuel bébé, de la pression sociale aussi, du fait que ce bébé ne serait pas là pour être mieux qu'eux, mais qu'à sa venue s'ajoutent des perspectives différentes en matière de temps.

J'espère avoir trouvé des mots qui ont libéré le flux qui les remplissait insidieusement de déception, j'en ai l'impression car j'ai vu leurs regards, leur émotion aussi, à ces deux "grands" pas si grands que ça.
J'ai vu que j'avais touché juste. Cela m'a fait réfléchir aussi sur mes buts, et sur mes priorités, et ils sont et restent MA priorité.
J'ai eu ensuite deux bonnes heures de travail à consacrer à ma formation, et ce calme, le premier octroyé depuis des semaines de pilonnage à chaque semblant de prémice de travail intellectuel personnel me semble un bon indicateur du fait qu'ils ont mieux compris et ma démarche, et les enjeux que j'y place.


Par Stéphanie - Publié dans : réflexions
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 31 janvier 2009 6 31 /01 /Jan /2009 12:26

Depuis un moment, me voilà en panne de ma formation LLL.
Diverses raisons à cela, entre autres les fêtes, mais pas seulement.

Une question parmi les autres a fait surgir une problématique intéressante: " Qui es-tu, toi, Stéphanie la femme?" (par différence avec la mère).
Double questionnement.
D'abord, oui, qui suis-je?
Ensuite, pourquoi cette opposition en tre la femme et la mère, qu'est-ce qu'elle recouvre, qu'est-ce qu'elle signifie pour moi?

Dans ma vie "d'avant", j'étais une "femme active", d'abord prof, d'abord femme de mon chéri, d'abord femme tout court, et ensuite mère.
J'ai fait des études supérieures pour lesquelles je me suis beaucoup investie, j'ai atteint un objectif professionnel qui me tenait à coeur, même s'il s'est avéré peut-être décevant, en tout cas différent de ce que j'attendais.
J'ai eu pourtant plusieurs enfants pendant cette période, qui est restée une période d'acivité professionnelle malgré ces (trois) naissances.
J'étais en contact quotidiennement avec plus de 75 enfants, que je suivais sur plusieurs années, au moins une vingtaine d'adultes, que je cotoyais chaque jour dans diverses perspectives, je menais des projets qui impliquaient de monter des dossiers administratifs, de rencontrer des intervenants, de construire une progression, puis de mettre en pratique auprès desdits élèves conjointement avec les collègues avec lesquels je faisais équipe.

Je rencontrais régulièrement des parents, gérais une équipe dans le cadre de ma fonction de prof principal, assurais l'interface avec la direction sur de nombreux points.

 

J'avais aussi pourtant 3 enfants en bas âge, dont 1, puis 2 scolarisés en maternelle, et 1 chez une nounou, joli mot pour "gardienne", voire même une "gardienne" à la maison dans les derniers temps.

Malgré l'apparent confort de ce dernier arrangement, il s'agissait pour moi d'une situation à fort potentiel de stress, ne sachant jamais à quoi m'attendre avec la jeune fille qui s'occupait des enfants à cette époque: la maison allait-elle être rangée et nettoyée du sol au plafond ou bien rendue à l'état sauvage, nourriture étalée sur le sol, jouets répandus dans toutes les pièces, assiettes jetées quasi pleines dans l'éveir, vêtements en vrac, télé allumée et bb collée devant dans sa poussette...????
Les enfants auraient-ils mangé ce que j'avais préparé la veille, ou bien des beignets et autres friteries? les biscuits du placard ou des bonbons dégueus?
Seraient-ils apaisés ou complètement déboussolés après une journée éprouvante??

Je me sentais à la fois affreusement coupable de ne pas être là, disponible pour eux, de passer à côté d'eux au lieu de pouvoir profiter harmonieusement des moments passés ensemble, et en même temps très capable, parce que capable d'assurer tout ça en même temps, super- Maman, super Woman, respectée dans mon travail, belle, dynamique, forte.
 En plus je ramenais des sous, ce qui reste accessoire finalement aujourd'hui, compte-tenu de ce que ce mode de vie entraînait comme dépenses suplémentaires.

Ces contacts avec l'extérieur m'assuraient le développement d'un réseau social divers, au sein duquel je rencontrais des gens avec lesquels j'avais plus ou moins d'accroche, pas toujours des rencontres exraordinaires of course, mais la multiplicité des relations multipliait la possibilité de rencontrer des gens intéressants.
J'avais des ami(e)s, une vie sociale active, bien que ma vie familiale me semblât hautement insatisfaisante.

Notre arrivée ici a sonné le glas de cette implication sociale, la nouvelle grossesse et le congé parental que j'ai enfin pu choisir d'assumer ont entraîné un repli nécessaire sur notre foyer, d'abord en tant  que lieu à cause de la maison et des obligations matérielles d'aménagement, ensuite en tant qu'instance familiale, du fait de notre isolement social.
Aussi bien parce que nous n'avions plus de relais, que parce que les enfants se sont retrouvés dans un environnement social aussi peu favorable que possible, je me suis engagée de plus en plus intensément dans une relation beaucoup plus satisfaisante avec eux.
J'ai souhaité jouer la carte de la disponibilité, de l'attention, de la présence accompagnante, tout en m'inscrivant dans un maternage encore plus impliqué auprès de la petite dernière, accentuant encore les choix que nous avions fait jusqu'ici.

Au point de prendre la voie de l'IEF afin de recentrer vers les apprentissages et le développement personnel, au point de commencer cette formation LLL, au point aussi, pourtant, de se trouver parfois bien enfermés dans cette maison, dans cette petite ville où les réseaux sociaux sont inexistants, dans cette partie du département où tout est distance.

des rencontres, des contacts, j'en ai.
De l'amitié, j'en ai peu, des relations fortes, durables, sincères, ...

J'ai l'impression de passer à côté de ma vie, d'avoir renoncé, sacrifié...
Pourtant, ma vie, qu'est-ce que c'est?
je SUIS cette femme-là, qui a fait les choix de l'allaitement, de l'instruction en famille, du congé parental, du maternage proximal, du sommeil partagé.
Et je n'ETAIS pas complètement moi-même dans cette femme qui devait assumer toutes ces obligations professionnelles en sacrifiant la relation à ses enfants, les voyant grandir à toute allure et devenir doucement étrangers...

N'empêche que je suis un individu qui, si je ne définis pas ma valeur personnelle par ma valeur professionnelle, a besoin de s'accomplir, d'être en contact avec des êtres humains, dans un contexte bienveillant et non stressant.

Quelque part, il me semble qu'en prenant un rôle actif chez LLL, en devenant animatrice, je m'enfermerais dans quelque chose qui n'est pas moi, dans un groupe dont je partage pourtant profondément les valeurs mais au sein duquel je ne rencontre pas de pairs.

J'avais dernièrement le projet de reprendre mon activité, à mi-temps, au mois de septembre qui arrive.
J'ai cette chance, d'avoir un job qui m'attend (même si je ne sais pas où), et le moyen quelque part de réduire nos soucis financiers tant que la maison n'est pas vendue.
Et puis voilà que mon corps m'annonce qu'il est prêt à faire un autre enfant, un 5e...

Est-ce que c'est raisoonnable, ça, de se lancer dans une nouvelle aventure avec un nouveau petit être humain? Est-ce qu'on a les moyens de s'occuper de 5 enfants, de les élever, de financer leurs études?

Une nouvelle grossesse, un nouvel enfant, j'en ai envie, et maintenant, pas dans 3 ou 4 ans. Mais c'est alors incompatible avec une reprise professionnelle.
Certes, financièrement, c'est possible, c'est faisable: je termine mon congé parental pour enchaîner sur un autre, au terme duquel je pourrai prétendre à une retraite au bout de 15 ans de service (à condition que ça existe encore!!).
Socialement, c'est toujours mieux que démissioner.
Mais ça ne résout pas mon problème de réseau social inexistant, et de rencontre avec des gens avec qui ça accroche.

Reste donc à savoir re-positionner mon énergie, mes compétences, pour que notre choix de vie ne" rime plus avec enfermement, ce qui à long terme n'est valable pour personne dans cette famille.

Etre moi, c'est quoi au juste?

Par Stéphanie - Publié dans : réflexions
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Dimanche 11 janvier 2009 7 11 /01 /Jan /2009 09:42

... on ne fait pas si facilement table rase!

D'abord, dimanche dernier, nous visitions le musée de l'Arles Antique avec les zenfants, il y avait un spectacle gratuit et c'était l'occasion de découvrir gratuitement une expo prêtée par le Louvre, rien que ça!
Le passé, je vous dis.

Tout à coup, en jetant un oeil autour sur les familles présentes,un visage connu, reconnu... Mon regard passe, puis revient, avec un mouvement similaire chez la femme sur qui mon regard s'est ainsi arrêté: En fait ,je l'ai reconnu tout de suite, c'est la surprise qui me fait faire ce temps de pause...!
Mireille!

L'émotion monte, soudaine, puissante, intense, et je pleure de la retrouver ainsi!! je la sere dans mes bras, et nous nous écartons du groupe pour parler, nous raconter, dire tout ce temps, comme si on s'était parlé hier, finalement!
15 ans pourtant se sont écoulés, 15 ans depuis que ma copine Mimi a soudainement disparue de ma vie, après notre 2e année de DEUG d'anglais.
Moi je suis partie sur ma licence, elle avait quelques UV à repasser...
J'ai rencontré Fab, on s'est revues une ou deux fois elle et moi à l'appart où elle vivait avec Olivier depuis plusieurs années.
Ils étaient fiancés (bague à l'appui et tout et tout), ils habitaient Li Passeroun, des très chouettes apparts pour les étudiants et qq familles.

Et puis, du jour au lendemain, plus rien.

Au détour d'une rue, Olivier croisé par hasard nous invite chez eux, chez lui désormais, pour nous raconter que Mimi est partie à Toulouse, comme ça, faire une école de logistique... et vivre autre chose. Sans lui. Définitivement.

Ca m'a beaucoup peinée.
Bien sûr, on s'était éloignées, bien sûr on ne se voayit plus autant, depuis qu'on vivait ensemble avec Fab, depuis surtout la petite aventure de Mimi avec son pompier de Paris, dont elle m'avait tenue au courant, ce qu'elle avait visiblement regretté vue la distance qui s'était instaurée, peur sans doute que je parle de ça à Olivier... qui n'était  pas mon ami, lui, juste le copain de mon amie.

Mais bon, that's life, de toute façon elle était partie sans me le dire, sans me contacter, pas de portable à l'époque...
La vie tourne et j'avais rencontrée d'autres filles avec qui j'avais lié amitié.

Parties, ou non.
Mais plus de Mireille.

Alors nous voilà dimanche 4 janvier 2009, au MAPA, qui nous tombons dans les bras!

Mireille s'est mariée, à Toulouse, avec un mec pour qui globalement elle était partie là-bas. La vie, tout ça, 2 enfants, Bordeaux, le Pays Basque, et puis divorce.
Retour à la case départ, en Arles, auprès de ses parents, elle passe son DE d'infirmière, elle est maintenant donc infirmière dans une maison de retraite, à St Gilles (trou perdu, oups!), où elle vit, en compagnie de ses deux petits gars très beaux et de son nouveau compagnon, Grégory.

Elle nous invite pour le jeudi, invitation que nous serons obligés de reporter au lendemain à cause de la neige.

Vendredi, nous avons donc passé la soirée chez eux à St Gilles, les enfants ont fait connaissance et ont joué, nous avons renoué des relations diplomatiquement soft, sous le regard un peu vérificateur de ce nouvel homme de sa vie, gentil mais sans aucune commune mesure avec Olivier.

De lui, Mimi a fini par me parler à voix basse jsute avant notre départ, pour me dire qu'elle était toujours en contact avec ses parents, qu'il était avec quelqu'un, avait une petite fille...

Très curieux, tout cela.

J'ai ressenti une espèce de lien qui se retissait en quelques dixièmes de seconde avec notre vie d'avant, à la rencontre de Mimi.
Mais pour autant, je n'avais pas très envie de lui dire notre vie, là, comme ça.
La vie passe, les gens changent, alors bon...

Elle a promis de venir à la maison un mercredi, et Grégory amènera les garçons pour l'anniversaire de J & P le 24.
Peut-être qu'une après-midi entre filles sera différente, plus confortable.

En tout cas, ça m'a fait l'effet d'une porte qui s'ouvre, et ça, c'est toujours bon!

Par Stéphanie - Publié dans : bons moments
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 9 décembre 2008 2 09 /12 /Déc /2008 17:01
Du nouveau ici aujourd'hui après plusieurs tentatives d'aménagement toutes plus insatisfaisantes les unes que les autres, nous voilà donc arrivés au fameux "chacun sa chambre"
Et je me sens à la fois contente et triste de cette nouvelle configuration.
Contente, parce que les couchers recommençaient à être compliqués, tendus, les loulous se couchaient tard et s'endormaient encore plus tard, Lapin Loup avait envie de lire et ne pouvait pas, je trouve que c'est un espace de liberté nécessaire et salvateur.
Les filles étaient dans l'excitation et les disputes, et finalement, Fabrice était souvent dans le rôle peu valorisant du père-qui-gronde-et-râle, pas très enrichissant tout ça. d'autant plus que comme fabrice se lève très tôt, avoir des enfants encore en ébullition à 23h, bah ça ne le fait pas...
Et puis la chambre était surpeuplée, c'est vrai, elle n'est pas grande (12 à 15m2, c'est plus que la plupart des chambres, certes...), il y a les lits pour nous tous, deux ou trois meubles, mon appareil de sport...
Bref, je m'y sentais étouffer, posant sans cesse mon regard sur du bazard.

Pourtant, le sommeil partagé est un enjeu d'importance pour nous, et ça me tenait à coeur. je souhaite que chacun ait un peu d'espace vital, mais cela me fend le coeur de mettre fin ainsi à 3 ans de sommeil partagé... j'ai franchement les boules.
Par Stéphanie - Publié dans : LA maison
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 4 décembre 2008 4 04 /12 /Déc /2008 22:30
dans deux semaines, ce sera les 7 ans de télescope.
Pour fêter ce passage à "l'âge de raison", elle nous offre ses plus beaux moments de présence et ses traits d'esprit.
Dernier en date:
On parlait de Noël Mamère et de sa grosse colère à l'Assemblée Nationale à propos de la nomination du directeur du service publi audiovisuel par le Président de la République (un certain Nicolas S...)
A savoir, on est en décembre, donc bien sûr, Noël, c'est un sujet riche et intarissable;
à savoir encore, nous venons de franchir une passe de harcélement super-intense de ma mère...

Et d'un seul coup, Télescope, au beau milieu de la conversation:
"c'est qui Noël Ta Mère?"....????

Rigolade générale, fou rire et estouffade, qui nous a bien fait décompresser de ces semaines pesantes autour de soi-disants obligations familiales...
 et Vive Noël!!

Elle est géniale, cette Poulette!!!
Par Stéphanie - Publié dans : les zoizos
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 4 décembre 2008 4 04 /12 /Déc /2008 22:25
je ne cesse ces jours-ci de ressasser ce mystère (sifflant sur nos têtes): qu'est-ce qu'on a bien pu penser pour venir atterrir à Tarascon??

j'ai beau faire, penser, dire, écrire, je ne comprends toujours pas, et cette curieuse réalité me frappe ces jours-ci au détour du chemin, par inadvertance, comme quand d'un coup on se voit sans prévenir dans la vitrine d'un magasin et qu'on ne se reconnait pas dans cette silhouette épaissie et ce visage au masque marqué.

Qu'est-ce qui a bien pu nous prendre???Il y a là un décalage, une rupture dans notre espace -temps que rien ne vient réduire, c'est peut être ça la fracture sociale???
Par Stéphanie - Publié dans : LA maison
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 4 décembre 2008 4 04 /12 /Déc /2008 22:15

Dernièrement, une loi très intéressante est passée, allant de pair avec la fameuse veille internet que s'offre le ministère de l'Education nationale pour surveiller ce que  tout le monde les profs disent en Sarkosie en France sur le gouvernement, les réformes, la casse du service public, etc, etc.

bref, cette loi, donc, je disais:

en fait, o voit se définir deux types de média:

- les journaux officiels, ayant pignon sur rue, qui ont le droit de dire plein de conneries infromations, et qui, si ils se font prendre trompent, pourront être poursuivis en diffamation et calomnie pendant 6 mois
- et les autres média, non officiels, non recoonus par l'Etat, qui eux, pourront être poursuivis pendant 1 an

Comme c'est intéressant.

Ou la notion de journaux clandestins réinventée en France, en 2008.

Et après c'est Sar-Ko qui parle de retour 40 ans en arrière avec les couches lavables...!!!! S'rait pas un peu élu par Pamprout et consort, le gars?

Par Stéphanie - Publié dans : réflexions
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus